
Monsieur (†) Serge LEHOUCK
Son époux ;
Jean-François BAJARSKAS,
Florian et Elodie LEHOUCK – PRONNIER,
Florent et Marie LEHOUCK – DESTREZ,
Giovanni et Laëtitia RAÏA – LEHOUCK,
Estelle et Lindsey LEHOUCK – DECUPPER,
Ses enfants ;
Océane, Anaïs, Loane, Naël, Lya et Warren,
Ses petits-enfants ;
Ses sœurs, beaux-frères, belles-sœurs,
Ses filleule, neveux et nièces ;
Angèle, Kim et Christian,
Ses amis ;
La direction et le personnel soignant d’Amély LOUTRE ;
Ses infirmiers ;
Ont la douleur de vous faire part du décès de
Madame Florence LEHOUCK
Née MASCLEF
Dit « Grat-Gratte »
Survenu à Bruay la Buissière le mercredi 24 décembre 2025, dans sa 63ème année.
Les funérailles auront lieu le mardi 30 décembre 2025 à 14 heures 30, en l’église Notre-Dame d’Haillicourt, d’où le corps sera conduit au cimetière dudit lieu pour y être inhumé dans le caveau de famille.
Réunion en l’église Notre-Dame d’Haillicourt à 14 heures.
L’offrande tiendra lieu de condoléances.
Dans l’attente des funérailles, Madame Florence LEHOUCK repose au salon funéraire, 1046, rue E. Zola – 62940 HAILLICOURT où la famille recevra chaque jour de
16 heures à 18 heures.
Pas de plaques S.V.P.
Ont vous présente toutes nos sincères condoléances dans cette épreuve.
La famille Demolin – Masclef
Je voudrais prendre quelques minutes, et quelques mots pour rendre hommage à ma tante : Tata Florence.
Florence était une femme entière, avec un caractère très fort, une parole totalement libre et une authenticité assez rare, la discrétion n’était clairement pas adaptée à son comportement et à sa façon de vivre. Elle disait ce qu’elle pensait, sans détour, sans aucun filtre, parfois et souvent avec provocation, et souvent avec humour… ou pas, mais toujours avec sincérité. Ce que les autres pouvaient penser d’elle ne l’atteignait absolument pas. Ce n’était pas son problème. Florence vivait pour elle, comme elle l’entendait, ceux qui l’aimaient, tant mieux, ceux qui ne l’aimaient pas, cela ne lui changeait rien à la vie.
Florence ne savait pas tricher avec la vie, et surtout, elle ne le voulait absolument pas !
Elle aimait la vie simple, la vraie. Elle aimait boire son petit verre, son “p’tit jaune” comme elle l’appelait souvent, souvent accoudée à la brasserie du village, ce lieu qui lui ressemblait tant, là où les histoires se racontent, où les rires fusent, où l’on refait le monde sans se prendre au sérieux. Elle aimait ces moments-là, faits de convivialité, de discussions spontanées, de rires francs et de silences partagés autour d’un ou plusieurs verre.
Tata Florence aimait aussi s’installer avec ses jeux à gratter, pleine d’espoir et de malice, rêvant toujours d’un petit coup de chance, avec ce sourire en coin qui la caractérisait si bien. Et puis Florence était une fumeuse assumée, fidèle à ses habitudes, à ses plaisirs, à sa liberté. Elle vivait comme elle l’entendait, sans jamais demander la permission à qui que ce soit.
Toujours la première à rigoler, à lancer une blague, à faire une bêtise, elle apportait avec elle une énergie unique. Elle aimait faire rire les autres, provoquer les fous rires, créer des souvenirs. Avec Florence, on ne s’ennuyait jamais.
Comment oublier ses déguisements, comme celui de policière avec son sifflet pour Halloween, qu’elle portait avec fierté et humour ? Comment oublier les repas d’anniversaire et les fêtes de famille où elle finissait la soirée à danser pieds nus, libre, insouciante, vivante, jusqu’au bout de la nuit ? Florence savait transformer chaque moment simple en souvenir inoubliable.
Je n’oublierai jamais non plus la Tata qu’était Florence pour ma sœur, sa filleule, pour mon frère et pour moi. Celle qui nous a appris les bêtises de l’enfance, l’insouciance, les conneries qu’on n’ose raconter qu’à certaines personnes. Celle qui a même fait boire sa première bière à mon frère alors qu’il était encore tout jeune. Tant d’anecdotes, tant de souvenirs, tant de phrases et de pensées qu’elle pouvait nous sortir… Il y en a tellement que certaines resteront à jamais gravées dans mon cœur, rien que pour moi.
Florence a vécu sa vie à 100 à l’heure, intensément, à sa manière. Elle a fait des erreurs, comme tout le monde. Elle a parfois choqué, parfois dérangé, parfois été critiquée. Mais elle est toujours restée fidèle à elle-même, libre, vraie et profondément humaine. Et c’est aussi pour cela qu’on l’aimait autant.
Et puis Florence était une femme courageuse. Une battante. Elle s’est battue contre cette maladie de merde jusqu’à la dernière minute. Même s’il lui arrivait d’avoir des coups de mou, même si psychologiquement ce combat était terriblement difficile, elle n’a jamais cessé de se battre. C’est cette femme forte, courageuse et combattante que je choisirai de retenir.
Ne t’inquiète pas, tata, nous prendrons soin de Maman, ta petite sœur que tu aimais tant, et nous prendrons aussi soin de ton fils, Jean-François, comme tu l’aurais voulu.
Florence laisse derrière elle une empreinte forte, indélébile, et une personnalité unique qu’on ne peut pas oublier…
Une femme qui a vécu sa vie comme elle le voulait, vraiment.
Repose en paix, Tata Florence.
Tu resteras à jamais dans nos cœurs 🤍
Ma sœur, tu resteras à jamais dans mon cœur. Nous avons partagé tant de moments, tant de rires et tant de bêtises qui resteront gravés en moi pour toujours. Tu fais partie de mon histoire, de qui je suis, et jamais je ne t’oublierai. Repose en paix maintenant, tu l’as mérité.
Sincères condoléances à la famille.
Frédéric et Cécile